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Il est difficile de prouver que quelque chose n\'est pas arrivé, parce que vous ne documentez pas les choses qui n\'arrivent pas [Colonel Richard Weaver

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Dimanche 2 octobre 2005

Tomorrow's Technology Today (UK Computer Magazine),  

Une théorie qui depuis des années n'a été considérée comme rien plus que des spéculations sauvages de marginaux extravagants a ce mois ci trouvée une nouvelle crédibilité par les dires de Jerry Hartsell, ex - Président du géant IBM.  
Il affirme dans sa nouvelle autobiographie que le silicium originel qui aurait servi à la taille et la confection des premiers processeurs et qui aurait bouleversé les technologies du 20 ème siècle était dérivé d'un projet secret du gouvernement US des années 50 qui visait à étudier les technologies extraterrestres. Cette déclaration déroutante si elle n'est pas un fabuleux coup de publicité pour ce livre pourrait bel et bien relancer la polémique déjà évoquée par le Col Corso dans un précédent ouvrage et selon laqu'elle un ovni ce serait bien écrasé à Roswell en 1947. Déjà des bruits avaient couru sur la firme Bell qui aurait elle aussi bénéficié de cette technologie ET pour le développement de certains produits.

 

 

Vendredi 30 septembre 2005

Ce genre de nouvelle a de quoi surprendre. Un officier de l'armée de l'air qui connaît "Area 51" et qui le dit! Mais comment est-ce possible? En fait, tout cela est très simple, il participait avec d'autres, et avec leurs appareils, à l'exercice "Red Flag" sur une base de l'US Air Force voisine.

 

Tous les ans, les nations occidentales participent à cet exercice d'attaque et de défense grandeur nature, l'un des plus sophistiqués qui soit, et qui se déroule autour de la base aérienne de Nellis (Nellis AFB), dans les déserts de l'Ouest américain. L'exercice autorise le survol d'une zone plus grande que la Suisse , où les pilotes et leur appareils utilisent des munitions réelles particulièrement lors des simulations de mission de bombardement. En revanche, les tirs dirigés contre les appareils simulant les forces ennemis sont bien évidemment fictifs. Le tout est contrôlé au moyen d'un impressionnant dispositif électronique, le "grand Tzar" ou "Tzar rouge", qui enregistre et comptabilise les tirs effectifs et les ratés, et les présente aux pilotes lors des séances de restitution.

 

Cette année, l'armée de l'air Française avait expédié à Nellis plusieurs appareils Mirage F1CT et Mirage 2000D, le tout accompagné d'avions ravitailleurs C-135FR. Le voyage de Istres à Nellis AFB, via l'Atlantique sud a été étalé sur plusieurs jours…

 

Arrivés Nellis, les pilotes ont été informés des procédures de sécurité - on ne met pas plus de 80 appareils militaires en l'air sans y penser! On les a aussi informé des conditions de circulation et de vol autour de la base, tels que l'emplacement des parkings des appareils en fonction des munitions embarquées, le sens des "tours de pistes", les zones interdites aux tirs à munitions réelles, ou au largage de leurres, et autres zones d'exclusion. C'est en nous parlant de ces zones que l'officier français nous indique qu'il en existe plusieurs: des fermes, des ranches, et surtout "le container", terme utilisé par les pilotes pour désigner la "zone 51", qui occupe pratiquement le centre de la zone d'exercice. La zone 51, nous indique le pilote, est une zone militaire et comprend le terrain d'aviation secret de "Groom Lake". On ne peut être plus explicite… Il est vrai qu'il est difficile de dissimuler ce genre d'information avec l'arrivée en force des images satellites à la disposition du grand public. On dit même, dans certains milieux aéronautiques, que le survol de "Groom Lake" est non seulement interdit mais qu'il serait aussi "dangereux" puisque des batteries antiaériennes utilisant des munitions "réelles" l'entoureraient, et disposeraient d'autorisations de tir même sur d'éventuels appareils participant à Red Flag.

 

Il est symptomatique de savoir que l'existence de Groom Lake et de la zone 51 avait été niée par les officiels américains pendant des années de sorte que l'on peut se demander si les autorités militaires de ce pays, au cas où une "soucoupe volante" se poserait sur la pelouse de la Maison Blanche , n'iraient pas jusqu'à nier cette fois l'existence même de la demeure présidentielle….
 
 
Yves
Ufocom - sci
Octobre 2002

 
 
Références :

 

Air Forces monthly - Sept 2002
Rapport Cometa - VSD hors série - GGGG 1999

 

 

Vendredi 30 septembre 2005
La zone 51 est un lieu mytique pour les passionnés de soucoupes volantes, loin de l'imagination, cette zone est l'alliance entre la terre est l'espace! 
 
La zone 51 fais partie d'une base americaine protegé, situé pres de Groom Dry lake au Nevada.
Les soldats ont le droit de tirer sur quiconque franchit les limites de la zone 51, les observateurs d'UFO se contentent d'attendre l'attrissage des extraterrestre en dehors de la zone.
Il y a un traité entre le gouvernement  et les extraterrestres qui permet aux extraterrestres d'utiliser la base a leur gré en echange de leur technologie
Sinon la zone pourait etre un site d'enfouissement illegal pour produits toxiques.
 
Une fois de plus le gouvernement nie l'existantce de cette zone, une atitude qui ne fait qu'encourager les curieux! 
Vendredi 30 septembre 2005

Lorsque l'on évoque le "crash de Roswell",il s'agit, pour beaucoup de gens, du "canular de l'extraterrestre de Roswell", et de rien d'autre.

 On sait qu'on doit pas esperer que les USA nous diront un jour la verité sur ce qui s'est passé ce jour la, non..ils vont pas le faire..pour que ça se fasse, le gouvernement americain

 

 

admettre qu'il a menti au monde depuis plus de 50ans.

admettre la présence extraterrestre après l’avoir niée catégoriquement

s’expliquer sur la mort de témoins, qu’ils soient civils ou militaires, dans des accidents suspects ou de maladies foudroyantes

En consequence, la vérité sera dite de façon à ce qu’il subsiste toujours un élément de doute

 

L'ovni de roswell aprés le crash et l'extraterrestre a droite.

 

 

 

 

Alors voila le deroulement de la vraie histoire jamais reconnue!

 

 

 

 

Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d'un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique. Le 8, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle détient les restes d'un OVNI et prend l'affaire en main. Ce communiqué reste le seul aveu officiel de l'existence des OVNIS jamais fait par les autorités américaines. L'US Air Force ne tarde pas à le regretter : après cette date, un filtrage des informations est systématiquement mis en place, et celles-ci sont classées " ultra top secret ", ainsi que le mentionne une lettre du sénateur Barry Goldwater Lorsque l'objet brillant passe dans le ciel, cela fait une semaine que des observations d'OVNIS ont lieu dans tout le Nouveau-Mexique. Au-dessus du ranch de McBracel, le disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de matière au sol. Il poursuit néanmoins sa route avant de s'abattre près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là. Le propriétaire du ranch tarde a

prévenir les autorités et ce n'est que le 6 juillet que l'officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A. Marcel, et l'agent du contre-espionnage Cavitt se rendent sur les lieux. Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides, extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables. Il y a aussi un morceau plus gros que les Washington, via la base du Fort Worth, au Texas. Le destinataire est le générale McMullen, adjoint du général Vanderberg, chef de l'état-major de l'US Air Force. Le 8 juillet, le communiqué de presse met les journalistes en effervescence. Pour que redevienne le calme, le général Ramey, commandant du 8ème district aérien à Forth Worth, fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d'un ballon-sonde, manœuvre de diversion qui sera reconnue comme telle en 1979 par Marcel, devenu lieutenant-colonel. Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris. Quatre nouveaux sacs sont expédié à Fort Worth, accompagnés par le major Marcel. D'autres partent par avion pour Wrigth Field, dans l'Ohio.

 

 

 

 

Mais qu'est-il advenu du reste de l'engin? Un témoin, l'ingénieur Barnett, arrivé à Magdalena le lendemain matin, 3 juillet, affirme avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres. Ce seraient ceux d'humanoïdes de petite taille et vêtus d'un vêtement gris d'une seule pièce. Bamett, rejoint par les membres d'une équipe de recherche archéologique de l'université de Pennsylvanie, est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur et prient tout le monde de garder silence sur l'affaire. Épave et cadavres sont rapidement transférés à la base d'Edwards, en Californie, pour y être examinés.

 

Le président Eisenhower :
Au début des années 1950, intrigué par les rumeurs courant sur la capture d'un OVNI et de ses occupants, le président des États-Unis, Dwight Eisenhower, fait procéder personnellement à une enquête. Au cours d'un voyage en Californie, il se rend à la base d'Edwards pour voir l'épave, au cours de la nuit du 20 février 1954. Il n'a prévenu personne : le bruit de sa mort court un moment dans le pays... Que le premier personnage d'Amérique en vienne à de telles extrémités pour s'informer s'explique par l'obsession du secret à l'époque: certaines informations classées peuvent être interdites au chef de l'Etatt en personne ! Sept ans plus tôt, de la même manière, Edgar Hoover, chef du FBI, se plaignait dans un mémorandum que l'armée ne lui laissait pas " avoir plein accès aux disques (sic) récupérés " sur lesquels elle avait, selon son expression, " mis le grappin "... À la fin de 1954, semble-t-il, les restes de l'OVNI sont transférés à la base de Wright-Patterson, dans l'Ohio, où se trouvent apparemment, depuis la fin des années quarante, d'autres fragments et des cadavres. Puis, en 1978, une partie de l'épave et les cadavres conservés subissent un nouveau déménagement : cette fois vers le centre de la CIA , à Langley. La réticence persistante des organismes officiels à produire les documents concernant l'affaire de Roswell, malgré la promulgation en 1977 d'un Acte sur la liberté de l'information, interdit de tirer aujourd'hui des conclusions définitives. Cependant, pour les deux hommes qui ont mené l'enquête la plus sérieuse sur les événements de 1947, le DR Jean Sider et Leonard Stringfield, il s'est incontestablement passé quelque chose d'important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique: quelque chose de si décisif que c'est à la suite de cette affaire qu'il fut décidé de classer " ultra top secret " tous les cas attestés d'OVNIS. Si des chercheurs ont un jour librement accès à toutes les sources d'informations sur le fameux disque tombé en 1947, peut-être saura-t-on enfin la vérité sur cette affaire.

par Red eyes publié dans : Roswell
Vendredi 30 septembre 2005
Les rapports officiel  sur l'affaire Roswell
C'est des rapports ecrits par l'armé ameicaine, certains étaient classés Top-secret a l'epoque des faits.
Rapport n°4

 Nom de code : MJ-12 Washington DC, juin 1987, au congrès du Mutual UFO Network, l'ufologue Bill Moore présente un exposé attendu sur des dossiers top secret préparés en novembre 1952 à l'intention du président Eisenhower. Ces documents, dont il a révélé l'existence quelques semaines plus tôt dans un communiqué de presse, dévoilent l'existence d'un groupe de 12 scientifiques, militaires et politiques, seuls au courant du secret parmi les secrets : depuis juillet 1947, plusieurs ovnis se seraient écrasés sur le sol américain et les cadavres d'extraterrestres auraient été récupérés. Nom de code du groupe : Majestic 12.

 En fait, le MJ-12 n'a jamais existé. Il s'agit d'une mystification les mieux construites de l'histoire soucoupique.

 

 

Retrouvez les images des autres rapports officiels dans l'albums

 
 
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