Il est difficile de prouver que quelque chose n\'est pas arrivé, parce que vous ne documentez pas les choses qui n\'arrivent pas [Colonel Richard Weaver
Tomorrow's Technology Today (UK Computer Magazine),
Une théorie qui depuis des années n'a été considérée comme rien plus que des spéculations sauvages de marginaux extravagants a ce mois ci trouvée une nouvelle crédibilité par les dires de Jerry Hartsell, ex - Président du géant IBM.
Il affirme dans sa nouvelle autobiographie que le silicium originel qui aurait servi à la taille et la confection des premiers processeurs et qui aurait bouleversé les technologies du 20 ème siècle était dérivé d'un projet secret du gouvernement US des années 50 qui visait à étudier les technologies extraterrestres. Cette déclaration déroutante si elle n'est pas un fabuleux coup de publicité pour ce livre pourrait bel et bien relancer la polémique déjà évoquée par le Col Corso dans un précédent ouvrage et selon laqu'elle un ovni ce serait bien écrasé à Roswell en 1947. Déjà des bruits avaient couru sur la firme Bell qui aurait elle aussi bénéficié de cette technologie ET pour le développement de certains produits.
Ce genre de nouvelle a de quoi surprendre. Un officier de l'armée de l'air qui connaît "Area 51" et qui le dit! Mais comment est-ce possible? En fait, tout cela est très simple, il participait avec d'autres, et avec leurs appareils, à l'exercice "Red Flag" sur une base de l'US Air Force voisine.
Tous les ans, les nations occidentales participent à cet exercice d'attaque et de défense grandeur nature, l'un des plus sophistiqués qui soit, et qui se déroule autour de la base aérienne de Nellis (Nellis AFB), dans les déserts de l'Ouest américain. L'exercice autorise le survol d'une zone plus grande que
Cette année, l'armée de l'air Française avait expédié à Nellis plusieurs appareils Mirage F1CT et Mirage 2000D, le tout accompagné d'avions ravitailleurs C-135FR. Le voyage de Istres à Nellis AFB, via l'Atlantique sud a été étalé sur plusieurs jours…
Arrivés Nellis, les pilotes ont été informés des procédures de sécurité - on ne met pas plus de 80 appareils militaires en l'air sans y penser! On les a aussi informé des conditions de circulation et de vol autour de la base, tels que l'emplacement des parkings des appareils en fonction des munitions embarquées, le sens des "tours de pistes", les zones interdites aux tirs à munitions réelles, ou au largage de leurres, et autres zones d'exclusion. C'est en nous parlant de ces zones que l'officier français nous indique qu'il en existe plusieurs: des fermes, des ranches, et surtout "le container", terme utilisé par les pilotes pour désigner la "zone 51", qui occupe pratiquement le centre de la zone d'exercice. La zone 51, nous indique le pilote, est une zone militaire et comprend le terrain d'aviation secret de "Groom Lake". On ne peut être plus explicite… Il est vrai qu'il est difficile de dissimuler ce genre d'information avec l'arrivée en force des images satellites à la disposition du grand public. On dit même, dans certains milieux aéronautiques, que le survol de "Groom Lake" est non seulement interdit mais qu'il serait aussi "dangereux" puisque des batteries antiaériennes utilisant des munitions "réelles" l'entoureraient, et disposeraient d'autorisations de tir même sur d'éventuels appareils participant à Red Flag.
Il est symptomatique de savoir que l'existence de Groom Lake et de la zone 51 avait été niée par les officiels américains pendant des années de sorte que l'on peut se demander si les autorités militaires de ce pays, au cas où une "soucoupe volante" se poserait sur la pelouse de
Yves
Ufocom - sci
Octobre 2002
Références :
Air Forces monthly - Sept 2002
Rapport Cometa - VSD hors série - GGGG 1999

Lorsque l'on évoque le "crash de Roswell",il s'agit, pour beaucoup de gens, du "canular de l'extraterrestre de Roswell", et de rien d'autre.
On sait qu'on doit pas esperer que les USA nous diront un jour la verité sur ce qui s'est passé ce jour la, non..ils vont pas le faire..pour que ça se fasse, le gouvernement americain
admettre qu'il a menti au monde depuis plus de 50ans.
admettre la présence extraterrestre après l’avoir niée catégoriquement
s’expliquer sur la mort de témoins, qu’ils soient civils ou militaires, dans des accidents suspects ou de maladies foudroyantes
En consequence, la vérité sera dite de façon à ce qu’il subsiste toujours un élément de doute L'ovni de roswell aprés le crash et l'extraterrestre a droite.
Alors voila le deroulement de la vraie histoire jamais reconnue!
Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d'un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique. Le prévenir les autorités et ce n'est que le 6 juillet que l'officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A. Marcel, et l'agent du contre-espionnage Cavitt se rendent sur les lieux. Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides, extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables. Il y a aussi un morceau plus gros que les Washington, via la base du Fort Worth, au Texas. Le destinataire est le générale McMullen, adjoint du général Vanderberg, chef de l'état-major de l'US Air Force. Le 8 juillet, le communiqué de presse met les journalistes en effervescence. Pour que redevienne le calme, le général Ramey, commandant du 8ème district aérien à Forth Worth, fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d'un ballon-sonde, manœuvre de diversion qui sera reconnue comme telle en 1979 par Marcel, devenu lieutenant-colonel. Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris. Quatre nouveaux sacs sont expédié à Fort Worth, accompagnés par le major Marcel. D'autres partent par avion pour Wrigth Field, dans l'Ohio.
Mais qu'est-il advenu du reste de l'engin? Un témoin, l'ingénieur Barnett, arrivé à Magdalena le lendemain matin, 3 juillet, affirme avoir découvert un disque de 8 à
Le président Eisenhower :
Au début des années 1950, intrigué par les rumeurs courant sur la capture d'un OVNI et de ses occupants, le président des États-Unis, Dwight Eisenhower, fait procéder personnellement à une enquête. Au cours d'un voyage en Californie, il se rend à la base d'Edwards pour voir l'épave, au cours de la nuit du 20 février 1954. Il n'a prévenu personne : le bruit de sa mort court un moment dans le pays... Que le premier personnage d'Amérique en vienne à de telles extrémités pour s'informer s'explique par l'obsession du secret à l'époque: certaines informations classées peuvent être interdites au chef de l'Etatt en personne ! Sept ans plus tôt, de la même manière, Edgar Hoover, chef du FBI, se plaignait dans un mémorandum que l'armée ne lui laissait pas " avoir plein accès aux disques (sic) récupérés " sur lesquels elle avait, selon son expression, " mis le grappin "... À la fin de 1954, semble-t-il, les restes de l'OVNI sont transférés à la base de Wright-Patterson, dans l'Ohio, où se trouvent apparemment, depuis la fin des années quarante, d'autres fragments et des cadavres. Puis, en 1978, une partie de l'épave et les cadavres conservés subissent un nouveau déménagement : cette fois vers le centre de
Nom de code : MJ-12 Washington DC, juin 1987, au congrès du Mutual UFO Network, l'ufologue Bill Moore présente un exposé attendu sur des dossiers top secret préparés en novembre 1952 à l'intention du président Eisenhower. Ces documents, dont il a révélé l'existence quelques semaines plus tôt dans un communiqué de presse, dévoilent l'existence d'un groupe de 12 scientifiques, militaires et politiques, seuls au courant du secret parmi les secrets : depuis juillet 1947, plusieurs ovnis se seraient écrasés sur le sol américain et les cadavres d'extraterrestres auraient été récupérés. Nom de code du groupe : Majestic 12.
En fait, le MJ-12 n'a jamais existé. Il s'agit d'une mystification les mieux construites de l'histoire soucoupique.
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